3ème jour : mardi 23 février 1999
Ghadamès, le musée et la vieille ville
30 km en mini-bus
07h30 : on ouvre un oeil. Il fait 7,2°C : nous
nous habillons rapidement dans la tente !
Ca a ronflé dur dans le campement cette nuit !
Le souci pour la vie nocturne dans le désert se
confirme : la gestion des ronfleurs ... Il va falloir
s'en éloigner lors du prochain campement. C'est
d'autant plus compliqué que je ronfle moi-même.
Il faudra donc que je m'éloigne des ronfleurs ... et des non ronfleurs. Problème (non résolu à ce
jour) : quid de Madame dans cette histoire !!! Bref.
Premier petit déjeuner dans le désert : le thé et le café sont prêts. Pain, beurre, confiture, miel !
Nous empruntons le mini-bus pour rejoindre Ghadamès, oasis du grand erg saharien située à la
jonction des frontières libyenne, algérienne et tunisienne (ghada = repas, mes = hier, d'où la légende
sur Ghadamès, "là où on a mangé hier" !).
Nous visitons le musée, guidé par un homme charmant et très gentil qui
nous donne un foule d'explications.
Assez âgé, il prend lui-même des notes lorsque, au hasard de nos
commentaires, il découvre des mots de français qu'il ne connaît pas
encore et qui décrivent des objets exposés : chapeau !
Il nous montre la clé qui ouvre l'une des plus belles maisons du village,
maison que nous visiterons par la suite.
Nous visitons ensuite la vieille ville qui est tout-à-fait extraordinaire et
charmante.
A l'intérieur de cette ville, tout est d'un blanc éclatant et les ruelles sont
entièrement couvertes.
Nous imaginons la circulation (très réglementée ...) des hommes et des
femmes.
Nous imaginons leur vie et les papotages des femmes qui vont d'une
maison à l'autre en passant ... par les toits.
Nous accédons à la maison-musée
grâce à la fameuse clé.
Pendant que le guide nous procure les explications sur le lieu, Marie
regarde dans le placard ... à chaussures !
Nous imaginons enfin ce qu'a pu être cette ville importante à l'époque
dorée des grandes caravanes qui commerçaient sur l'Asie et l'Afrique.
Voici le système du courrier.
L'anneau sert de boîte aux lettres. Mais il faudra manger de la chorba ...
(= soupe locale ... excellente).
A l'époque, le "facteur" devait être à cheval ou à chameau !
Nous nous initions également à la distribution de l'eau qui était contrôlée
par d'ingénieux dispositifs.
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